Blagounette
- Pourquoi la loi rond (opérateur de composition de fonctions) ne peut-elle pas habiter dans les banlieues anglophones ?
- Because it just can't commute.
Un bon point à tous ceux qui ont compris cette blague.
- Pourquoi la loi rond (opérateur de composition de fonctions) ne peut-elle pas habiter dans les banlieues anglophones ?
- Because it just can't commute.
Un bon point à tous ceux qui ont compris cette blague.
Bon et bien voilà, je suis en vacances, je ne suis pas là, voilà voilà.
C'est assez dur, je n'ai pas Internet, puisque le GPRS ne veut pas fonctionner sur mon ordinateur portable. D'un autre côté, je ne suis pas très pressé de le voir fonctionner... Sinon j'aurais essayé de joindre la Careline Nokia depuis longtemps... Je pense que ça me fait du bien cette cure de sevrage... Je larve beaucoup, par contre... entre télé (c'est bien le sat'... surtout pour les chaînes type MCM ou MTV, qui diffusent que des clips en boucle).
Pas de piscine au menu (ouf !) mais beaucoup de farniente. D'un autre côté, il fait plutôt chaud (plus de 30 °C annoncés pour demain)... J'aime pas l'été 
Bref, et je pense que c'est visible au nombre de points de suspension que je case par paragraphe, je ne fais rien, et je ne m'en porte pas plus mal ! Je n'aurais jamais cru pouvoir survivre loin d'Internet... et bien si ! Bon, c'est sûr, quand je retrouverai ma connexion ADSL (56 kbps suxxor) avec mes PC... bein ça va pas être pareil, et je vais rechuter !
Ce qui me manque le plus actuellement, ce sont tous mes amis online... I miss you guys! (and girls too).
Après ces quelques lignes à la limite du kikoololage, je pense que je vais aller me coucher... un peu tôt parce que je me couche plutôt tard depuis quelques jours... Si vous voulez me joindre et que vous avez mon numéro de téléphone (portable, pas très compliqué à obtenir), bein pas de problème, je suis "super open à la conversachieune", parce que bon, ne rien faire, c'est reposant, mais on s'ennuie assez vite quand même.
Un truc super pratique que j'ai découvert en tapant le post précédent : pour éviter d'avoir des lignes qui débordent, alors qu'on pourrait les couper (au tiret, par exemple), mais que Firefox ne le fait pas : Unicode vient à la rescousse !
En effet, le caractère "" (code 200B), dénommé "Zero Width Space" (ZWSP), permet d'insérer une "possibilité d'espace", c'est-à-dire une espace sans châsse, invisible, mais qui permet le passage à la ligne si besoin :
This character is intended for line break control; it has no width, but its presence between two characters does not prevent increased letters spacing in justification.
Et ça marche !
C'est...Supercalifragilisticexpialidocious!C'estvraiquecemottroplongestparfait'mentatroceMaisfautl'direetvouss'rezàlapageetplusprécoce,Supercalifragilisticexpialidocious!
(extrait de la chanson "Supercalifragilisticexpialidocious" du film "Mary Poppins")
Toutes les espaces de cette chanson ont été remplacés par des ZWSP, ainsi que les retours à la ligne.
C'est une tradition chez moi : on m'offre de l'argent, je m'achète ce que je veux après. C'est pas très original ("ooooh ! un chèque..."), mais bon... je vais pas me plaindre non plus, d'autant plus que je reçois généralement le cadeau-inutile-mais-qui-fait-plaisir-parce-que-c-est-une-surprise-et-que-c-est-marrant de mes cousins, donc voilà.
Après cette introduction MaLife (R)(C)(TM) passionnante voilà le coeur du problème : bon sang mais qu'est-ce que je vais bien pouvoir m'acheter ? (Attention post "BCBG").
On appelle ça une "oreillette" dans le langage courant ; c'est en gros un retour sans-fil. Le but : avoir un casque sans-fil qui ne pèse pas une tonne et qui ne me donne pas l'allure de Shrek, contrairement aux casques sans-fil "classiques", basés sur des casques à arceau. Un IEM ressemble à des écouteurs de balladeur, reliés à un boîtier (le récepteur), d'une taille à peu près égale à une fois et demie celle d'un paquet de cigarettes.
Le problème : le prix, environ 1000 € (en France en tous cas).
Bon, pas besoin de présenter ce que c'est qu'un PDA : c'est un tout petit ordinateur de poche qui permet entre autres de stocker ses rendez-vous, les choses à faire, etc.
C'est très joli, c'est très chiant aussi (il faut le recharger tous les jours), ça ne sert absolument à rien, mais j'en veux un quand même :

Et ça coûte pas très cher : 59 €.
Mais je sens que ça va être "rien acheter il faut meubler mon appart'". *Soupir*.
J'ai acheté cet objet mystère à Bricomarché :
Je l'ai payé 61,10 €. A votre avis... qu'est-ce que c'est ?
Dans la série des "I bet I could be political too", voici une analyse (personnelle) du Rapport du Groupe de travail sur la (également disponible en version française mais en DOC au lieu de PDF - mais je vous ai fait un zouli PDF avec OpenOffice.org...) de l'ONU (news sur Slashdot).
Bon, c'est pas très bien rédigé, c'est des notes que j'ai prises, et c'est parfois plus du résumé que de l'analyse. Souvent, même.
On commence page 2, où l'on nous explique qu'un groupe de travail a été constitué sur le thème de la "Gouvernance de l'Internet", et que ce groupe devra... "élaborer une définition pratique de la gouvernance de l'Internet". Pas mal.
Après une définition somptueusement vague ("chacun reste dans son rôle, mais tout le monde participe... enfin vous voyez, quoi : on reprend les mêmes, mais on change l'aspect du merdier"), le GTGI décide de s'"intéresser au recensement des questions d'intérêt général qui pourraient se rapporter à la gouvernance de l'Internet, en application de l'alinéa b) du paragraphe 13 du plan d'action" (p. 4). Et bien sûr, il adopte "une approche large et [...] n'exclu[t] aucune question qui pourrait se révéler pertinente. Wow. Du grand art. Dans le domaine "remplissage". Mais (notez l'exploit), "sur cette base, il [le GTGI] a déterminé quatre grands domaines d'intérêt général" (p. 4).
En résumé, il faudrait selon eux, et pour continuer la métaphore du gouvernement, quatre "ministères" :
Le rapport évoque ensuite une série de questions :
.net, .fr, .org, .com, .info...) (§ III.21, p. 6) ;Bon. En résumé : un certain nombre de questions importantes sur les plans technique comme utilisateur abordé, une perspective assez indépendante (heureusement pour les Nations Unies !)... Bein pourquoi pas... après ça dépend de ce qu'ils proposent, et de comment ils entendent en pratique mener à bien la gouvernance de l'Internet.
Personnellement, je vois deux solutions :
La solution "ils créent une coopération entre tous pour le bien de tous" me semble assez peu probable. Mais ne présageons rien ! Car il y a deux nouvelles :
Alors... stay tuned pour d'autres billets aussi longs et sans images.
Bon, allez, puisque je suis dans ma période "révolte contre la société, putain, fait chier, quoi..." ;) :
Les radios doivent, pour pouvoir se voir attribuer une ou plusieurs fréquences FM ou AM, signer une convention avec le CSA. Cette convention est ensuite consultable, par tous les citoyens, sur simple demande auprès du Conseil. En effet, cet organisme se veut transparent : la majorité de ses documents de travail sont disponibles en ligne sur son site : on peut ainsi retrouver le texte que Patrick de Carolis a présenté au Conseil pour appuyer sa candidature à la tête de FranceTélévisions, ou les réponses des radios à la consultation publique "FM 2006", sur la réorganisation possible des fréquences. On notera au passage que leur site devrait intégrer un système de classement en arborescence, leur page de documents commençant à être sérieusement pleine.
Bref.
Vous pouvez, toujours dans cet objectif de transparence, les modèles des conventions signées par les radios des différentes catégories :
Le document, un peu gros (116 pages !), est disponible, toujours sur leur site. Il explique en fait comment créer une radio FM en France. Il date de 2002, il est donc un peu vieux, mais les modèles de conventions sont toujours d'actualité.
Nous avons donc, en tant que radio associative, signé une convention de ce type avec le CSA (voir page 52 du PDF pour le modèle de convention pour une radio de catégorie A). A l'article 19, il est dit :
Article 19
Le titulaire [de l'autorisation] est tenu de conserver pendant un mois un enregistrement des émissions qu'il diffuse, ainsi que le conducteur correspondant.
Sur demande du Conseil ou du comité technique radiophonique, il fournit dans les huit jours copie des éléments demandés.
L'enregistrement sera réalisé sur des cassettes vidéo VHS, en utilisant la bande son, à une vitesse de défilement de 2,37 cm/s ou sur des bandes d'un quart de pouce, à une vitesse de défilement de 4,75 ou 9,5 cm/s ou sur support CD-ROM (format Real Audio).
Or, d'après Formats-Ouverts.org, il existe une proposition de loi datant d'il y a 5 ans (voir article sur Formats-Ouverts.org), qui dit :
Article 1er : Lors des échanges de données informatisées, les services de l'Etat, les collectivités locales et établissements publics ont obligation de recourir à des standards de communication ouverts, constitués de règles et procédés d'échange publics de l'information numérique.
Ne pourrait-on pas suggérer au CSA d'appliquer ce genre de règles ? Ou, autrement dit, comment est-ce que j'encode en Real Audio sans avoir à payer sur ma machine Linux ?
Voilà voilà voilà... Des moments on se dit qu'il y en a qui ont du pain sur la planche.
(merci heinrahll et elesouef)
Ah, s'il y a un truc que l'industrie musicale (que ce soient les producteurs ou les sociétés de droits d'auteurs) ont bien loupé... c'est bien le virage Internet, et multimédia en général.
Par exemple, si vous voulez mettre de la musique sur votre site, et que vous êtes une association ou un organisme à but non lucratif, pour bénéficier du tarif "bas", il vous faut respecter la condition suivante :
Le site n'offre aucune œuvre en téléchargement, même gratuitement.
(extrait du site SESAM)
Moui... Quelqu'un peut-il m'expliquer comment je peux faire pour que les personnes qui visitent le site puissent écouter un fichier audio... sans le télécharger ?
Devant ce problème, j'ai téléphoné à la SESAM (non, y'a pas d'acronym, je ne sais pas ce que ça veut dire... Société... Auteurs... Multimédia, un truc du style). Une dame, charmante, mais visiblement seule en ce mois de juillet dans les bureaux (si tant est qu'il y ait d'autres personnes qui travaillent là-bas...), me répond qu'elle ne comprend pas trop mon problème, mais que "plein de sites d'associations ou d'entreprises font ça, et que ça marche". Donc je lui reformule ma question : est-ce que si je mets un lecteur audio dans ma page, je rentre dans la catégorie du "pas téléchargement". Elle me répond que "oui, oui, pas de problème" mais que comme elle "n'[est] pas webmaster", elle ne sait pas "comment faire techniquement". Je réponds "vous inquiétez pas, on sait comment faire, aurevoirémerci".
Voilà. Non seulement, cette distinction est idiote, mais elle est inefficace : le code de mon player, en Flash ou en Java, voire le player de Windows Media Player, le code est exécuté en local, et le fichier audio est... oui, vous l'avez deviné, téléchargé ! Mais on m'a bien expliqué que l'important, c'était que l'utilisateur ne l'enregistre pas sur son disque dur. En gros, ils ne veulent pas voir la boîte de dialogue "voulez-vous enregistrer ce fichier sur votre disque dur ?". Allez. On admet que je mets ça sur mon site. Qu'est-ce qui empêche ensuite n'importe qui de prendre un éditeur audio, comme Audacity (libre et gratuit), et d'enregistrer ce que diffuse le player ? Et même si un jour Windows bloque ça automatiquement, comme ils le font déjà pour les vidéos, qu'est-ce qui m'empêche de prendre un micro et d'enregistrer ce qui sort de mes haut-parleurs ?
Et voilà... donc il faut payer 10 € (hors taxes !) par mois pour mettre des extraits sur son site... enfin moins de 10 extraits, parce qu'après, et jusqu'à 100, c'est 100 € (toujours hors taxes) par mois, et encore seulement si on génère moins de 200000 pages vues par mois - j'ai vérifié, on en est à peine à 1000 - parce qu'après c'est entre 1 et 10 € (HT) de plus par tranche de 100000 pages vues.
Donc, si je résume, on nous demande de payer pour faire de la pub à leurs titres (parce que désolé, mais le but d'un classement des nouveautés, c'est quand même de faire de la pub), et en plus, plus notre pub rencontre de l'audience, plus on paye. Là il faudra qu'on m'explique.
Je suis en train de coder une petite interface Web à IceS 2.0, un petit programme qui permet de créer un stream audio en Ogg Vorbis à partir du mix de la carte son de son ordinateur, ou d'une playlist et de fichiers audio. Le graphisme actuel a été récupéré sur Icecast : c'est spartiate, écrit énorme, et pas très avenant.
Donc je cherche un designer qui serait intéressé par le fait de contribuer à un projet libre (licence GPL probablement, comme IceS)... Le projet n'est pas énorme : il y a un template de page à créer, avec un design très light, puisque la fonction primaire des ordinateurs sur lesquels tourne IceS n'est pas de faire serveur Web !
Bien sûr, la liberté serait aussi dans le design lui-même, car je n'ai aucune idée précise et impérative... Il faudrait juste qu'il représente l'aspect à la fois technologique et facile d'accès de IceS, et le côté "cool" de l'open-source... En résumé donc, c'est liberté totale !
Si vous avez un peu de temps à donner à ce projet libre, qui permettrait entre autres de donner une image sympathique des outils open source, et de motiver les utilisateurs à utiliser un programme puissant et libre, qui s'administre à distance, et sur "n'importe quel" terminal (le Web étant même accessible par l'intermédiaire d'un téléphone mobile, on peut gérer son stream depuis son hôtel à Djerba), vous pouvez me contacter - merci d'avance (balbinus HARREAUBAZZ bonjourlesmouettes POUHAINT org) !
[PS] un design standard (CSS + XHTML) serait vraiment cool 